Les Amandiers De Valeria Bruni-Tedeschi

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L’impétuosité de la jeunesse et l’ivresse du jeu habitent avec fougue le nouvel opus de Valeria Bruni-Tedeschi, où la transmission et la frénésie du travail théâtral insufflent une énergie et une puissance vitale à couper le souffle.

Autour des années 86-87, la seconde et ultime promotion de l’école des Amandiers, sous la houlette de Patrice Chéreau et Pierre Romans, comptait parmi ses élus Valeria Bruni-Tedeschi, Vincent Perez, Thibault de Montalembert, Agnès Jaoui, Marianne Denicourt, Eva Ionesco, Bruno Todeschini….. une génération d’acteurs exaltés, fougueux, passionnés, libres. Valeria Bruni-Tedeschi nous immerge dans les souvenirs de cette école singulière qui reste encore aujourd’hui un lieu d’anthologie pour les amoureux du théâtre. La réalisatrice a comme à son habitude co-écrit le scénario avec Noémie Lvovsky et Agnès de Sacy, ses partenaires d’écriture depuis son premier film « Il est plus facile pour un chameau… ». Elles se sont inspirées des souvenirs de Valeria Bruni-Tedeschi, mais aussi de ceux des anciens élèves des Amandiers. Noémie Lvovsky est à l’origine de l’idée de rencontrer l’ancienne troupe pour évoquer et partager leurs souvenirs. Tout en indiquant que le film resterait une fiction, les trois scénaristes vont s’inspirer des évocations mémorielles de chacun. Elles se sont ainsi nourries de ces confidences sans jamais donner le nom d’un de ces comédiens à un personnage. Seuls les noms de Chéreau et Romans sont gardés. C’est ainsi que va naître une nouvelle troupe de jeunes comédiens, Stella incarnant la mémoire de la jeune Valeria, tout comme Etienne rappelle le souvenir de Thierry Ravel, ancien élève des Amandiers et amoureux de Valeria Bruni-Tedeschi, disparu à 28 ans d’une overdose.

Le passé et la fiction s’entremêlent et nous plongeons dès le début du film au plus fort des auditions de ces jeunes qui ont autour de la vingtaine, qui livrent leurs émotions et déposent leurs tripes sur cette scène improvisée, devant les yeux amusés mais engagés d’un jury totalement impliqué et passionné. Surgissent dès lors des personnalités explosives, fiévreuses, vivantes, enivrées, décalées… délicates aussi. Leur rêve est d’intégrer ce lieu fantasmé où la frontière entre le réel et le jeu se liquéfie, où l’expérimentation est à son apogée. Et le maître, la figure idolâtrée de cette école de Nanterre est Patrice Chéreau. A l’époque l’homme était à la direction du théâtre des Amandiers depuis 1982 et c’est grâce à son travail acharné que ce lieu culturel était devenu une scène nationale d’importance. Il s’associa alors à Pierre Romans, metteur en scène et comédien, afin d’ouvrir une école où les jeunes talents avaient une foi sans demi-mesure pour l’art théâtral, dans une vision proche de celle de Lee Strasberg (Actor’s Studio), où la « mémoire émotionnelle » jaillit d’une présence et d’un enchantement scénique, d’une emprise à la fois intense et sincère sur l’auditoire. Le film rend hommage à cette vision théâtrale, où la puissance des corps et l’exaltation des émotions plongent Stella, Adèle, Etienne et les autres dans un tourbillon grisant de vertige et d’enivrement, de passion et d’amour, comme les pièces tragiques peuvent nous en livrer. Ces auditions représentent pour ces jeunes l’espoir d’un changement de vie où aucune restriction ni réserve ne doit troubler leur quête d’absolu. Leur rêve est de travailler avec Chéreau, quels que soient les sacrifices, les offenses, les fêlures que cela peut engendrer. Une douzaine d’élus seront choisis, prêts à toute abnégation, pour travailler sans relâche et se livrer corps et âmes. Valeria Bruni-Tedeschi va filmer avec ardeur ces jeunes comédiens, cette nouvelle troupe que son cadre, son regard, enveloppe sans relâche.

Le casting dura plus de six mois et la cinéaste décida de répéter abondamment avec tous ces jeunes comédiens dès ces essais. Son dessein était de créer une troupe, afin de retranscrire les interactions qu’elle-même avait vécu lors de cette expérience qui changea sa vie. Elle raconte dans « Vogue » : « Ils ont laissé tomber leur téléphone portable, la peur du ridicule, l’envie de bien faire. J’essayais de les placer dans cette forme d’inconscience que j’avais vécue. » A l’image, leur investissement nous percute avec force. Ils sont sublimés par le regard que porte la cinéaste sur eux. Les visages et les corps nous transcendent au gré d’une texture d’image et d’un grain qui nous transportent à la lisière des années 80 et des années 2020, « Les Amandiers » se révélant être une entrevue entre le passé et le présent. Tout est histoire de transmission. Et ce travail sur l’image est le résultat d’une recherche très approfondie du directeur de la photographie Julien Poupard. Quelques mois avant le tournage, celui-ci fit ses premiers essais à la Maison de la culture de Créteil (qui sera dans le film le théâtre des Amandiers) avec une caméra S16 mm et une Alexa. Car Valeria B.T. aimait profondément la texture de la pellicule pour son rendu esthétique. Cependant les procédés de tournage de la cinéaste s’associaient mieux à un choix de caméra numérique puisqu’elle aime privilégier les prises de vues longues, qu’il est important pour elle de filmer les répétitions et que de ce fait, les rushes sont interminables ! (D’ailleurs la version longue de ce film est de 4h30 !) Alors Julien Poupard pensa que le numérique avec des optiques vintage était la solution : encore une manière de mélanger passé et présent. Grâce à ces essais, le directeur de la photographie fit des recherches sur le grain, sur la définition, sur la couleur, bref sur la texture de l’image en filmant avec ces deux caméras, l’une organique, l’autre numérique. Et ces tentatives furent projetées au Max Linder. Ces recherches se révélèrent convaincantes. Grâce aux essais en Super 16, Julien Poupard trouva comment travailler avec le numérique pour se rapprocher au maximum du rendu pellicule 16mm.

C’est grâce aux fruits de ces recherches que nous nous immergeons ainsi dans l’atmosphère de cette époque à la fois colorée, entraînante, vivante, mais aussi apeurée par l’irruption violente du sida. Valeria B.T. en parle sur France 3 : « Il y a beaucoup de rêves, beaucoup de désirs, beaucoup de jeunesse, beaucoup de gaité et aussi beaucoup d’angoisse. C’était le début du sida, il y avait beaucoup de drogues, voilà il y a un mélange entre amour et mort dans le film, un conflit intérieur entre Eros et Thanatos, qui je pense donne de la force au film et donne une chose de vérité au film. » Cette jeunesse, ces fantômes, sont convoqués avec fracas dans cette épopée libertaire. Et il est hors de question d’épargner ses mentors, Patrice Chéreau et Pierre Romans, qu’elle considère comme ses parents de son « enfance de travail ». Avec la troupe des Amandiers ils représentaient une famille. L’admiration pour les deux hommes est palpable dans ces mots de la cinéaste : « Ces deux hommes étaient pour nous comme des dieux de l’Olympe, ils étaient très beaux, très jeunes, très charismatiques. Ils arrivaient dans un couloir et tout le monde se taisait » (Cameo-nancy). Cependant elle n’hésite pas à évoquer les zones d’ombre de cet homme si important dans sa vie : « Pour Chéreau, il a fallu que je me fasse violence. Je me suis dit qu’il aurait détesté être évoqué sans défauts. Il n’aimait pas les personnages lisses, il aimait les personnages qui avaient des zones d’ombre. Il aimait passionnément les êtres humains et il aurait détesté être représenté comme une idole. L’irrespect était fondamental dans ses films et dans ses mises en scène. Par respect pour lui il fallait que je ne le respecte pas » (Point Culture). Car lorsque les trois scénaristes ont commencé à écrire des scènes avec le personnage de Patrice Chéreau, ce n’étaient que des moments où il répétait avec ses élèves. En utilisant les écrits laissés par cette grande figure, elles ont retranscrit avec la fidélité la plus rigoureuse possible sa parole. Pour résumer, il représentait au départ une personnalité sacralisée, passionnante par le biais de son travail. Mais sans la moindre faille. Alors Valeria B.T. a décidé d’évoquer l’homme avec ses qualités mais aussi ses défauts. Elle le fit aussi, mais plus aisément, avec Pierre Romans. « Ma principale critique envers cette école, explique-t-elle, est la manière dont la drogue était omniprésente. Les psychodrames, les cris, les entreprises de séduction de Chéreau envers certains élèves : tout cela fait partie de la vie. En revanche, que Chéreau et Romans, qui étaient nos modèles, puissent consommer de la drogue devant nous, c’était de la vraie inconscience. L’héroïne et la cocaïne circulaient » (Vogue). La vie et la mort s’entrelacent ainsi tout au long du film, le sida et la drogue frappant de près cette jeunesse frémissante et endiablée. Les échanges amoureux, l’irrévérence, la liberté, l’urgence de jouer et de vivre, habitent cette troupe communautaire dont le don de soi pour le jeu théâtral n’a pas de limites. Et la découverte pour cette jeunesse de la méthode de Lee Strasberg à New-York témoigne de la modernité de Chéreau qui, lui aussi, permit à ses élèves d’aller aux Etats-Unis pour découvrir ce que représentait l’héritage de l’Actor’s Studio. Pour Valeria, cette méthode fut « comme une fenêtre qu’on ouvrait sur l’horizon », et la base de son travail de comédienne. Dans « Les Amandiers », la jeune troupe expérimente ce travail particulier, cette recherche sur la mémoire émotionnelle, avec une coach inspirée par la très respectée Susan Batson de l’Institut Strasberg, membre de l’Actor’s Studio. Valeria B.T. a elle-même travaillé avec elle tout au long de sa carrière. Susan Batson est l’auteure de « Truth ». Et c’est justement cette vérité que cherchent Strasberg et Chéreau. C’est le lien qui unit ces deux hommes, même s’ils dirigent les acteurs de manière un peu différente : « La méthode de Strasberg est accueillante, d’une certaine manière douce. La manière de diriger de Chéreau était plus masculine, plus brutale. Mais ils visaient, Chéreau et Strasberg, le même but : la vérité. (…) S’il y a des mots qui résument ce que m’a apporté Patrice, ce sont peut-être les mots « exigence » et « acharnement ». Ces mots m’ont guidée tout au long de ma vie. Ils me guident encore aujourd’hui, et lorsque je m’en éloigne j’ai l’impression de trahir mon métier » (Cameo-nancy). Toute la séquence à New-York est criante de vérité. La cinéaste filme sa troupe au plus près de ses jeunes comédiens, transcendés par cette expérience de travail, se lâchant totalement pour extraire « cette vérité ». Valeria Bruni-Tedeschi, qui avait déjà fait des répétitions durant le casting, sans encore avoir décidé qui seraient les élus de la troupe finale, a ensuite organisé des répétitions avec les comédiens choisis durant cinq semaines. Julien Poupard fut invité à filmer toutes ces répétitions, où il se rapprocha de tous les acteurs, à force de se mêler quotidiennement à eux. Des liens furent tissés. Il explique de surcroît que le découpage commença alors à prendre vie dans sa tête grâce à ces moments précieux. Puis ce furent de nouveaux essais où la construction de l’image se renforça. Julien Poupard nous explique : « Pour moi, les années 80, ça évoque ces photographies où l’on sentait les accidents, où l’on sentait le support de la pellicule. Avec parfois des virages de couleurs que l’on ne maîtrisait pas totalement : les accidents ! » (AFC) Une fois ces nouveaux essais projetés, il décida, à la suite d’échanges avec les cheffes déco et costumière, que deux tonalités seraient prépondérantes : les jaunes et les rouges, qui accentueraient l’effervescence et les élans de la jeunesse. Enfin, les dernières expérimentations avant le tournage eurent lieu. Le directeur de la photographie, la cinéaste et la scripte travaillèrent à l’unisson pour finaliser cette recherche acharnée : « Pour chaque scène, on partait des acteurs, on cherchait en premier lieu la bonne « note » de la scène puis on parlait découpage. » (AFC) Julien Poupard ajoute : « je voulais faire un film avec la liberté de la « caméra épaule » mais avec une dolly et un zoom. Pour cela je remercie mon chef machino, Alexandre Chapelard, très doué dans l’improvisation à la dolly. (…) En préparant le film, je suis tombé sur une interview de Chéreau qui disait « Le cadre ne doit pas suivre mais poursuivre les acteurs. » J’ai beaucoup utilisé le zoom pour fabriquer de l’accident. Le zoom comme un élan amoureux où le cadreur habite le plan en choisissant de regarder un détail, un visage (…). Pour filmer Chéreau, qui est très mystérieux dans le script et un peu inaccessible pour les jeunes acteurs, on a eu l’idée de le filmer toujours de loin en longue focale, toujours un peu caché et insaisissable » (AFC). Et ces mots de P. Chéreau accompagnèrent Julien Poupard et Valeria Bruni-Tedeschi à chaque instant : « Pas de transcendance sans transgression ». Sur la manière de capter le personnage de Chéreau, J. Poupard cite aussi le documentaire « Il était une fois 19 acteurs » où, « dans chaque plan où l’on voit Chéreau le cameraman est toujours un peu loin, comme si Chéreau avait du mal à se laisser filmer. J’ai donc commencé à penser le filmer de loin, comme si je n’osais pas le filmer, comme s’il était insaisissable. A l’opposé des jeunes comédiens de la troupe qui sont filmés frontalement, on ne le voit jamais de face mais toujours de côté ou en amorce » (CNC).

Deux cinéastes furent aussi deux grandes influences pour Valeria Bruni Tedeschi : Cassavetes et Schatzberg. Elle cite aussi Chéreau. Elle montra à tous plusieurs films en référence : « Hôtel de France » (adaptation contemporaine de « Platonov » d’Anton Tchekhov, pièce que répète la jeune troupe des Amandiers), « L’homme blessé », « Panique à Needle Park », « Une femme sous influence » et « Opening night ». Dans ces films, le jeu des comédiens est saisissant, que ce soient Al Pacino, Gena Rowlands, Kitty Winn ou encore Jean-Hugues Anglade. C’est encore une fois la « recherche de la vérité » que ces trois grands directeurs d’acteurs partagent et c’est ce que Valeria Bruni-Tedeschi a voulu influer à ses protégés. Certains comédiens de Nanterre, qui étaient à l’époque ses partenaires aux Amandiers, ont un rôle dans le film : Franck Demules joue le gardien du théâtre, Bernard Nissile interprète le majordome de la famille de Stella, Isabelle Renauld est l’assistante de Chéreau. Nous apercevons aussi Thibault de Montalembert dans le jury de la première séquence. Ce sont encore d’émouvants clins d’œil qui accompagnent ce bel hommage aux comédiens et comédiennes, générations confondues. Car cette mythique école, qui laissa une empreinte indélébile, fut l’antre d’expérimentations, d’explorations de soi absolument dévorantes. La vie et le théâtre se côtoient, se cherchent, se répondent, s’entremêlent. Les élèves sortent de leur zone de confort, se lâchent et perdent le contrôle, ivres de désirs et de liberté, même si ce n’est pas sans risques. La cinéaste s’immerge dans ses propres émotions : « C’est une foule de détails qui font ressurgir charnellement les souvenirs » (Vogue). Et elle le fait de manière à la fois tragique et comique, jouant sur les variations de la vie, sur les impulsions, sur la fantaisie, sur la menace mortelle de la maladie et de la drogue, sur la passion, sur la soif d’absolu. Et nous fait frémir en traquant cette jeunesse avec une ivresse pleine de sensibilité. Cette troupe, qu’elle a créée au fil de ses répétitions, est bouleversante. Et elle aime les filmer en plans séquences, lorsque c’est possible : « Le plan séquence, j’aime qu’il soit un moment de vie, sans filet. Mais cela dépend des scènes. Ce qui m’embête, c’est de devoir filmer un champ et ensuite un contrechamp. J’aime beaucoup tourner à deux caméras, ce qui permet aux acteurs d’être toujours au présent ; mais nous n’avions pas le budget pour cela » (Les cahiers du cinéma).

Ces instants de vie que Valeria Bruni Tedeschi a filmé sont incandescents, poignants. Tous ces jeunes comédiens nous emportent, nous transportent. Ils sont solaires, comme ce magnifique film livré par cette cinéaste qui fouille ardemment dans sa vie pour à chaque fois se livrer un peu plus. Nous finirons par ces mots de Patrice Chéreau (à propos de sa mise en scène de « La dispute » de Marivaux) qui font écho à ces jeunes actrices et acteurs que nous découvrons dans « Les Amandiers » : « Regardez ces enfants,  regardez les crimes qu’ils commettent, regardez comme ils se mentent à eux-mêmes, comme ils veulent apprendre et ne peuvent pas, comme ils veulent faire le tour de toutes les expériences et les épuisent en si peu de temps, et quels espoirs pourtant ils portent encore en eux quand la lune est pleine. Je vous laisse avec eux, ils sont comme nous, ils ont envie d’être aimés ».

 

 

 

Sortie : 16 novembre 2022 / Mise en scène : Valeria Bruni-Tedeschi / Scénario : Valeria Bruni-Tedeschi, Noémie Lvovsky et Agnès de Sacy / Directeur de la photographie : Julien Poupard/ Ingénieur son : François Waledisch / Cheffe décoratrice : Emmanuelle Duplay / Directrice de casting : Marion Touitou / Production : Agat Films & Cie, Ad Vitam, Ex Nihilo / Distribution : Ad Vitam / Avec : Nadia Tereszkiewicz (Stella), Sofiane Bennacer (Etienne), Louis Garrel (Patrice Chéreau), Micha Lescot (Pierre Romans), Clara Bretheau (Adèle), Noham Edje (Franck), Vassili Schneider (Victor), Eva Danino (Claire), Isabelle Renauld (assistante de Chéreau), Sandra Nkaké (Prof New-York), Bernard Nissile (le majordome), Franck Demules (Alain le gardien), Liv Henneguier (Juliette), Baptiste Carrion-Weiss (Baptiste), Lena Garrel (Anaïs)

 

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